Le Saïan Supa Crew aura marqué de son empreinte le hip-hop du début de siècle. Sur une base de beat-box, les membres de ce collectif ont réussi à toucher un public bien plus large que le simple « public hip hop» de l’époque. C’était d’ailleurs l’un des rares groupes de cette scène programmés dans les festivals rock. Deux ans après la séparation des Saïan, Féfé revient sur le devant de la scène avec un album solo.
Il nous fait marrer, Alexis HK. Certaines de ses chansons sont drôles, ses interventions sur scène sont tordantes. Comme il était de passage à La Cigale, on s’est dit qu’on ferait bien une petite interview. Nous le retrouvons donc dans le luxe flamboyant du hall d’un hôtel Ibis. Au programme, des questions nazes et des réponses qui font de leur mieux.
Quand on a su qu’Oxmo était d’accord pour causer dans le mic’, on s’est dit qu’on allait lui proposer un petit jeu : lui mettre quelques coupures de journaux entre les mains et lui laisser quartier libre.
Présenter en quelques minutes les Rockomotives aux gens qui n’y ont jamais foutu les pieds. Tel était le défi qu’on a proposé à l’organisation du festival. Plutôt simple en apparence.
A ceux qui croyaient encore que la musique ne peut pas transfigurer les hommes, voici un beau contre-exemple. En début de semaine, nous avons croisé Beat Assailant au 106, à Rouen. Sur scène, Adam Turner et son groovy big band sont une machine à danser.
On avait sans doute pas pris une claquounette comme ça depuis les premiers albums d’Abstrackt Keal Agram. Mélodies douces-amères, comptines maginfiquement glauques accompagnées de la voix de Vale Poher… Présentations avec Doctor Flake, qui en plus a des choses à dire. Et ça tombe plutôt bien.
Ce site respecte le droit d’auteur. Tous les droits des auteurs des œuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site, sont réservés. Sauf autorisation, toute utilisation des œuvres autres que la reproduction et la consultation individuelles et privées sont interdites.